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Histoire du savon de Marseille

L'histoire du savon de Marseille traverse les siècles. Une histoire étonnante, qui, partie des bords de la Méditerranée, a essaimé dans le monde entier et fait connaître un produit unique, naturel et authentique. Le savon de Marseille, ce « cube » composé à 72% d'huiles, est utilisé sur tous les continents, et dans toutes les cultures. Du Nord au Sud, les familles gardent dans leur cuisine ou leur salle de bain ce bloc beige ou vert à tout faire. Universel, il réussit le tour de force d'être, grâce à ses qualités intrinsèques, à la fois un produit de lessive et un produit de beauté !

En remontant le temps, on retrouve des traces des premières mixtures, à base d'huile, d'eau et de cendres, dans l'Antiquité. C'est au Moyen Age que le procédé de fabrication est inventé, en ajoutant de la chaux aux cendres lessivées.

Savon d'Alep

Mais c'est à Marseille qu'il, au cours des siècles suivants, va acquérir ses lettres de noblesse. Au point de donner son nom au procédé de fabrication, à défaut d'une appellation contrôlée qui aurait pu le protéger des dérives et notamment des copies.

A la fin du 16e siècle, la savonnerie est issue de petites entreprises familiales marseillaises. Le Midi, et la Provence en particulier, dispose des matières premières nécessaires, l'huile d'olive, le sel et les cendres de salicorne de la Camargue, et plus tard l'huile de palme et le coprah issus des colonies.

La fabrication du savon requiert également des moyens de chauffage, pour alimenter les chaudrons qui servent à la cuisson des huiles. L'exploitation des mines de charbon joue un rôle important dans le développement de la production, artisanale puis industrielle, du savon. Au 19ème siècle la profession de savonnier s'organise, et Marseille s'affirme comme le principal lieu de production, suivie de Toulon et de Salon de Provence. L'activité est alors particulièrement florissante, et Marseille compte plusieurs dizaines de savonneries.

Chacune propose sa propre marque, c'est l'époque où fleurissent sur les murs de France ces superbes affiches hautes en couleur qui vantent les mérites du « savon pur ».

Avec le développement des poudres pour machines à laver, la production du savon de Marseille diminue fortement, et de nombreuses savonneries doivent mettre la clé sous la porte. Mais les vertus de ce produit naturel et biodégradable vont être à l'origine d'un renouveau depuis les années 80.

Rédigé le  20 juin 2014 10:36  -  Lien permanent
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Le savon d'Alep

De toutes les villes orientales, Alep, est sûrement la ville qui produit la plus forte impression sur un visiteur étranger. Ce constat résulte d’une enquête menée auprès d’un grand nombre d’européens ayant visité cette ville historique..

Grâce à sa richesse culturelle, elle a été récemment élue « Alep, capitale de la culture du monde musulman ». Sa situation géographique centrale, fait de cette ville un carrefour commercial important reliant le nord au sud et l’est à l’ouest.

Sa situation géographique centrale, fait de cette ville un carrefour commercial important reliant le nord au sud et l’est à l’ouest.

  • Savons d'Alep

    Cette « Vienne de l’Orient » a été magnifiée par les architectes mameloukes et ottomans, qui la dotèrent de fabuleux caravansérails et du plus beau souk couvert du monde musulman. En admirant son imposante citadelle, qui domine la ville, on est transporté dans l’histoire d’Alep depuis les Hittites jusqu’à nos jours.

    C’est aux alentours de la porte de « Kon-Nessrine » , que la fabrication du savon a vu le jour dans des petits ateliers artisanaux. Au début du seizième siècle, ces ateliers furent transformés en véritables savonneries. Les maîtres savonniers de l’époque se transmettaient le secret de fabrication du savon d’Alep, de père en fils.

    Les dernières savonneries encore opérationnelles à Alep,, sont maintenant menacées par la modernisation et la fabrication en grande quantité, de migrer vers la périphérie de la ville d’Alep.

    Vraisemblablement, les méthodes de fabrication du savon d’Alep auraient été introduites en Europe par les croisés.


  • Savons d'Alep

    Les premières savonneries européennes se créent au XIIe siècle en Espagne et en Italie (à Alicante, Naples, Gênes, Bologne et Venise) mais la fabrication du savon ne se développe pas pour autant dans ces régions, à l’époque.

    C’est seulement au milieu du XVe siècle, que la fabrication du savon connaît un développement important à Marseille, développement qui dure encore jusqu'à nos jours.

Rédigé le  28 juillet 2013 22:56  -  Lien permanent
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Rédigé le  28 juillet 2013 22:49  -  Lien permanent
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La pierre d'Alun

Dès le Moyen-Age, la pierre d ’alun est employé entre autres comme "mordant” pour la teinture du tissu. Au XVIIème siècle, on revêtait les maisons à pan de bois d'un crépi composé de chaux additionnée de lait et d'alun, formant ainsi une couche durable et imperméable.

Utilisé en assez grande quantité dans les conserveries de morues (séchage du poisson), il est aussi employé pour clarifier l’eau potable boueuse.

Pierre d'alun

  • Les impuretés suspendues dans l'eau sont enveloppées par l’alun qui précipite. Le liquide est ainsi clarifié. Bien connue des sportifs, la pierre d’alun est renommée de nos jours pour son usage corporel grâce à ses propriétés astringentes, antiseptiques et anti-transpiration.

    L 'alun (du grec als, alos : le sel) est un sel à base de sulfate de potassium. Il est extrait dans diverses régions, notamment en Asie Mineure et en Amérique du Sud.

    La Pierre d'Alun est 100% naturelle et totalement sans odeur. L'alun est un déodorant remarquable et particulièrement économique.


  • Pierre d'Alun

    Formée de sels minéraux tirés du potassium, l'alun est sans danger pour la santé. La pierre d'alun et la poudre d'alun sont hypoallergénique, sans produit chimique, sans parfum ni alcool - disponible en stick, spray et en bloc -

Rédigé le  28 juillet 2013 22:48  -  Lien permanent
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Le lait d'ânesse

Depuis l'antiquité, le lait d'ânesse est utilisé par de nombreux peuples, notamment pour ses vertus dans les domaines de la beauté et de la santé. Ce lait ancestral a toujours été utilisé  comme source de bienfaits, de bien être et de vigueur. Cléopâtre, la plus célèbre des reines d'Egypte, entretenait sa beauté légendaire, la jeunesse et la souplesse de sa peau par des bains quotidiens au lait d'ânesse frais. La légende dit que pour lui fournir la quantité de lait nécessaire à ses bains journaliers, il ne fallait pas moins de 700 ânesses !

L’impératrice Poppée (v. 30-65), femme de l’empereur romain Néron, fut aussi une grande admiratrice du lait d'ânesse.

Lait d’Ânesse

  • Tout comme Cléopâtre, elle aimait s’en faire des bains quotidiens et pour cela elle avait, lors de ses voyages, des troupeaux de plus de 300 d'ânesses qui la suivaient, afin de ne jamais manquer de ce précieux breuvage.

    Plus tard, François 1er, (1494-1547) roi de France éreinté par les guerres et les excès au cours de sa vie, suivra les conseils d'un médecin de Constantinople qui lui prescrit alors une cure de lait d'ânesse. Cette cure dit-on, fît des miracles : " Un jour d'une ânesse, Le lait me rendit la santé, Et je dois à cette circonstance, davantage aux ânes qu'à la Faculté. "

    Pauline (1780-1825), sœur de Napoléon Bonaparte, aurait également eu recours au lait d'ânesse pour des soins de peau et pour entretenir sa beauté.

    Au XIXe siècle, dans les rues des grandes villes, des ânesses déambulent, conduites par des marchands qui préviennent de leur passage en criant: « Lait d'ânesse, du bon lait d'ânesse ! »


  • Les élégantes Dames consommaient régulièrement ce précieux breuvage pour préserver l'éclat et la souplesse de leur peau. Toutefois, les familles pauvres n'en achetaient que pour soigner un enfant malade ou bien pour un vieillard affaibli.

    Par la suite, le lait d'ânesse sera utilisé dans les maternités. L'ânesse se prête facilement à allaiter les nourrissons qu'on faisait téter directement au pis de l’ânesse.

    On s'en sert encore aujourd'hui pour fabriquer des savons et de la crème hydratante et autres produits de beauté.

Rédigé le  28 juillet 2013 22:45  -  Lien permanent
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Le beurre de karité

L'or des femmes, une tradition ancestrale


  • Un arbre peut produire une vingtaine de kilos de fruits dont la pulpe sucrée fait le délice des enfants. Les fruits sont ramassés seulement une fois tombés à terre afin de garantir leur pleine maturité.

    La collecte, de mai à août, est une activité réservée exclusivement aux femmes, qui partent des journées entières ramasser les fruits en brousse. Une fois le fruit débarrassé de sa pulpe, les amandes sont bouillies, séchées au soleil et décoquées.

    Beurre de karité

  • Les amandes, qui recèlent jusqu’à 50% de matière grasse, sont alors prêtes pour la transformation en beurre.

    Utilisé depuis des millénaires par les populations locales pour ses multiples vertus, le karité fait partie intégrante de la vie quotidienne en Afrique de l’Ouest. Il est utilisé :

    • • dans la cuisine traditionnelle,

    • • comme principal produit de toilette afin de délasser les muscles et d’adoucir la peau,

    • • pour protéger la peau de l’Harmattan (vent venu du Sahara) ou bien du soleil,

    • • pour les foulures et les plaies,

    • • en après-rasage pour les hommes,

    • • en baume à cheveux pour les femmes,

    • • pour enduire les bébés afin de prévenir ou guérir les irritations,

  • beurre de karité
    • • pendant la grossesse, pour prévenir l’apparition de vergetures,

    • • pour enduire le défunt une dernière fois avec du beurre sacré.

Rédigé le  28 juillet 2013 22:30  -  Lien permanent
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